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7 Good Reasons
Apr 13, 2006
DSI : les 7 raisons qui vous feront faire appel à un data center externalisé cette année
Alors que toutes les plus grandes entreprises font déjà appel aux centres informatiques externes pour l’hébergement de l’une ou plusieurs de leurs fonctions, plus de la moitié des moyennes entreprises ou grandes PME y recourront à l’avenir selon Olivier Caron, Directeur des Opérations de Telehouse Paris. Il s’explique :
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Un problème émerge depuis quelques mois, les nouveaux blade servers sont extrêmement gourmands en électricité, du jamais vu.
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La prévention des risques de rupture de fonctionnement des systèmes informatiques est de plus en plus vitale notamment en raison des réglementations actuelles.
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La sécurité physique non informatique est la première brique clé de la sécurité d’une entreprise.
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Le DSI n’est ni un agent immobilier ni un expert en alarmes incendie.
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Les coûts de la sécurité physique sont si élevés que la mutualisation peut se révéler pertinente.
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On ne construit pas un data center tous les ans, dès 2006 il faudrait prévoir la capacité nécessaire en 2016.
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Un service au top de l’art aujourd’hui et pour demain.
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Un problème émerge depuis quelques mois, les nouveaux blade servers sont extrêmement gourmands en électricité, du jamais vu.
Depuis moins d’un an, la puissance électrique devient un enjeu majeur pour les DSI : pour l’accueil de leurs équipements informatiques, certains d’entre eux sont à la recherche, à l’heure actuelle, de baies permettant une alimentation de 23 Kilo Volt Ampère alors qu’une baie informatique n’offre pour l’instant qu'une puissance de 1 ou 2 KVA. Leur société ne peut assumer cette capacité en interne.
D’autant plus que pour assurer 1 KVA d’alimentation électrique aux équipements informatiques, il faut compter 1 KVA supplémentaire pour la climatisation et 2 autres pour chacun de leurs systèmes de secours ; ainsi, 23 KVA impliquent en réalité la disponibilité de 92 KVA pour une simple baie. Pour un ordre de comparaison, un appartement classique requiert environ 6 KVA.
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La prévention des risques de rupture de fonctionnement des systèmes informatiques est de plus en plus vitale notamment en raison des réglementations actuelles
Les risques pour l’entreprise sont de plus en plus nombreux : attaques terroristes, incendies, tempêtes entraînant des coupures électriques, pannes informatiques majeures, erreurs humaines, etc. Parallèlement, l’accès aux données devient crucial et les réglementations actuelles telles que Sarbanes-Oxley, réglementation comptable américaine, et Bale 2, réglementation européenne de la profession bancaire visant à minimiser les risques dont les risques opérationnels, imposent des règles plus contraignantes.Pour rendre l’entreprise moins vulnérable aux dommages éventuels et aux pertes d’information pouvant y afférer, les besoins d’hébergement dans des infrastructures off-site -de sites d’archivage ou de sites miroir pour une récupération des données lors d’incidents- croissent inexorablement.
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La sécurité physique non informatique est la première brique clé de la sécurité d’une entreprise
Lorsqu’on aborde la question de la sécurité, le sujet peut être aussi vaste que le clustering de serveurs, l’encryptage des données ou les anti-virus, seulement n’oublions pas que la première brique de la sécurité est physique et non-informatique. Des incidents aussi insignifiants qu’une coupure électrique lors d’une opération de maintenance des infrastructures hébergeant l’informatique ou une surchauffe des salles informatiques ponctuelle engendrant un court-circuit peuvent avoir des conséquences lourdes sur le fonctionnement de l’entreprise.
Il ne sert à rien de mettre en place des équipements et applications informatiques, les plus sophistiqués soient-ils, si cette première brique physique non-informatique n’est pas adroitement assurée.
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Le DSI n’est ni un agent immobilier ni un expert en alarmes incendie
Les DSI ont besoin de se concentrer sur leur métier. Ils ont bien d’autres priorités que de rechercher un building se prêtant à l’accueil de leurs systèmes informatiques, d’en faire la gestion et la maintenance immobilière, de négocier avec EDF des arrivées électriques dédiées à l’instar des hôpitaux, de gérer la sécurité physique des buildings, etc.
Pour autant, ils ne peuvent se permettre de faire l’impasse sur la première brique physique non informatique de la sécurité qui, si elle est mésestimée, peut avoir un impact brusquement dommageable sur la continuité de service de l’entreprise et ses profits.
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Les coûts de la sécurité physique sont si élevés que la mutualisation peut se révéler pertinente
Héberger ses systèmes informatiques de façon sécurisée requiert des niveaux d’investissement extrêmement élevés. Seules les entreprises dont les besoins sont très importants peuvent réaliser suffisamment d’économies d’échelle pour justifier le cout de développement d’un data center en interne. Dans le cas de besoins d’hébergement moyens, l’infrastructure de base à mettre en place serait disproportionnée par rapport à son niveau d’utilisation ultérieur, il n‘y a tout simplement pas d’autre alternative que de faire appel à un centre externalisé. Pour les sociétés qui souhaitent upgrader leur data center interne -pour des raisons de fusion, d’acquisition ou tout simplement pour suivre la marche de la technologie des systèmes informatiques- cela s’avère pratiquement irréalisable : un élément du centre ne peut être upgradé de façon isolée, il faut nécessairement upgrader l’ensemble des équipements liés entre eux ; il faut également avoir l’espace libre pour accueillir les systèmes redondants, etc. Le coût serait si exorbitant qu’il vaut mieux repartir de zéro et construire un data center neuf.
Un prestataire de centres externalisés prend à son compte le risque de réaliser les lourds investissements nécessaires dont la mutualisation et l’exploitation bénéficient à l’ensemble de ses clients.
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On ne construit pas un data center tous les ans, dès 2006 il faudrait prévoir la capacité nécessaire en 2016
Développer son propre data center en interne implique de surestimer l’espace nécessaire afin de pouvoir faire face aux besoins des 5 à 10 années à venir et de n’utiliser, aujourd’hui, pas plus de 40% de sa capacité.
Une entreprise est en mouvement permanent, ses besoins ne cessent d’évoluer et rarement de façon linéaire : que fait-on de son data center lorsque ses besoins baissent de moitié pour cause de restructuration ou de délocalisation en Asie ? Seul un data center externalisé peut offrir une flexibilité absolue et coller strictement aux besoins de dimensionnement nécessairement variables.
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Un service au top de l’art aujourd’hui et pour demain
Faire appel un data center externalisé peut s’avérer financièrement judicieux ; à coût égal, il apporte à coup sûr une meilleure qualité de service, un service au top de l’art. Il n’est logiquement pas naturel de placer à l’extérieur de l’entreprise ce qui lui est le plus précieux, d’autant plus lorsqu’il s’agit de données business cruciales, mais les DSI admettent aujourd’hui que leurs données sont plus en sécurité en externalisé qu’en interne auprès de spécialistes dont c’est l’unique activité et objectif.
Depuis que cette activité d’hébergement existe, depuis la fin des années 80, les experts de ce secteur capitalisent sur l’expérience accumulée ; en plus de vingt ans d’activité, ils ont répondu à tant de problématiques qu’ils peuvent systématiquement donner à leurs clients l’exemple de solutions, répondant à leurs besoins, déjà implémentées avec succès et les conseiller sur la meilleure combinaison pour eux-mêmes.
Ces experts, dont la priorité est la sécurité physique non informatique, sont aussi les mieux placés pour anticiper le futur et faire réaliser, aujourd’hui, les data centers utiles aux entreprises demain.
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